Ma Galerie…
La paix avant la rencontre avec l’homme
Huile sur toile 70 x 90 – 2007
(vendu en 2011 au profit de Natagora-Famenne).
Les baleines ont quelque chose de fascinant. Énormes, paisibles, elles suscitent généralement la sympathie. Elles en ont terriblement souffert, puisqu’on n’en compte plus que quelques milliers… Durant des millénaires elles auront vécu en reines des océans, n’ayant à redouter que les orques. Et puis l’homme et ses industries de mort a surgi. N’étant pas particulièrement peintre animalier, lorsque j’ai découvert la photo de ces mammifères, comme sereinement unis et nageant vers la lumière, elle m’a immédiatement fascinée. Je pense en avoir rendu tout le charme et considère cette toile comme l’une de mes meilleures, sur le plan technique.
Jean Luffin, Peintre ardéchois
Apparition de Lilith
Huile sur toile 70 x 90 – 2007
S’il est une légende particulière qui a fait sortir la figure mythique de Lilith des domaines magico-religieux qui sont les siens, c’est assurément la légende médiévale de Ben Sira dans laquelle cette démone apparaît en première femme d’Adam.
De fait, ce n’est qu’un court extrait d’une des variantes de cette légende qui a fait la fortune de Lilith auprès des mouvements féministes un peu partout dans le monde à partir du milieu du XXe siècle. On le trouve cité, par exemple, dans le journal new-yorkais « Lilith Magazine » créé en 1976, et qui, à chaque numéro, justifie ainsi ce titre :
« Le nom de notre journal est celui de la femme qui précéda Eve et qui insista sur son égalité avec Adam. Après que le Saint, béni soit-il, créa le premier être humain, Adam, il créa une femme, elle aussi de la terre et l’appela « Lilith ». Lilith dit : « Nous sommes égaux parce que nous venons tous deux de la Terre »
(Sources : Michèle Bitton, Cairn.info)
Pour ma part, en général peu friand des croyances – quelles qu’elles soient – ce n’est pas ce qui a inspiré le tableau ci-dessus, assez éloigné d’ailleurs de l’idée que l’on peut se faire de la « démone ». Plus simplement, c’est à partir d’une petite figurine que possédait mon épouse que j’ai éprouvé l’envie de créer une sorte de « naissance » du personnage mythique, ici réduit à sa plus simple expression, en l’intégrant aux couleurs jaspées des beaux cailloux de notre collection.
Jean Luffin, Peintre ardéchois
Le Mont Bilboquet
Huile sur toile – 60 x 70 – 2005
Ma dernière œuvre au pastel, avant de faire mes premiers pas en peinture à l’huile. On la voit ici, exposée à la Galerie Esquisses, à Rochefort. Un lieu dont le cordial directeur, Richard Radelet, nous accueillera à plusieurs reprises, ma femme (peintre également) et moi. Avec ce dessin, je commençais à imaginer des cités improbables surgies sur des planètes tout aussi fictives. A cette époque, j’admirais déjà l’extraordinaire œuvre du peintre surréaliste Wojtek Siudmak, célèbre illustrateur de livres de science-fiction. Loin de moi, pourtant, l’idée ne fut-ce que de tenter d’imiter ou d’approcher la maîtrise de cet artiste hors-pair. Plus simplement, je voulais surtout prendre le plaisir premier, le plaisir le plus pur, d’imaginer et mettre en image un univers personnel. Sans jamais pour autant me croire « artiste ».
Une fois la toile terminée, l’espèce de bulle dans laquelle on s’isole pour travailler, éclate. Revenu sur Terre, l’enthousiasme aidant, la soif de peindre, d’aller un peu plus loin dans l’audace, pousse à recommencer aussitôt.
C’est exactement ce qui se passe lorsque en montagne on atteint un sommet. L’effort de l’ascension terminé (souvent, celui de la descente n’est pas moins éprouvant !) on contemple alors cet horizon qui nous a tant coûté, en courage, en peur, en partage avec le second de cordée. On se prend alors à rêver déjà à la prochaine escalade, là-bas, dont on anticipe les joies, les difficultés… En peinture, j’avais le même sentiment. Et c’est pourquoi on accumule les toiles, on enchaîne les projets, on imagine des expositions, non pour se pavaner et jouer au peintre, mais pour échanger, rencontrer, donner de soi en toute simplicité et multiplier des joies saines.
Jean Luffin, Peintre ardéchois
Io survole Jupiter
Huile sur toile – 50 x 60 – 2008
Des données récentes provenant de la sonde Galileo indiquent qu’Io possède un noyau d’un rayon d’au moins 900 kilomètres composé de fer, peut-être mélangé à du sulfure de fer. La surface d’Io est presque totalement dépourvue de cratères, ce qui signifie qu’elle doit être très récente. En plus des volcans, on trouve à la surface d’Io des montagnes non volcaniques, de nombreux lacs de soufre fondu, des calderas profonds de plusieurs kilomètres et des étendues d’écoulements de fluides de basse viscosité de centaines de kilomètres de long, probablement composés d’une certaine forme de soufre fondu ou de silicates. Le soufre et ses composés possèdent un éventail de couleurs (surtout jaune, rouge et noir) qui sont responsables de l’aspect varié d’Io. (Source : www.planete-astronomie.com). Je n’ai pas pu résister à l’envie de peindre, ici, ne fut-ce qu’un fragment, au moment où la minuscule Io, l’un de ses quatre satellites naturels, passe à la verticale d’une tache noire.
Jean Luffin, Peintre ardéchois
Jupiter
Huile sur toile – 40 x 50 – 2008
Jupiter, masse d’hélium et d’hydrogène, dénuée de surface solide, est la plus grosse planète de notre système. A ce titre elle ne laisse guère indifférent, mais c’est également son apparence étrange due à ses nombreuses taches énigmatiques qui la rend si attractive. A la même époque que « Io survole Jupiter », j’avais déjà peint Jupiter, à deux reprises, dont on voit ici l’une des reproductions, au format 40 x 50.
Jean Luffin, Peintre ardéchois
Six Huiles et deux pastels
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Quelques dessins – Série 1
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Quelques dessins – Série 2
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Cinq cités
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Pour quelques toiles de plus – Série 1
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Pour quelques toiles de plus – Série 2
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Premiers pas
Huile sur toile – 50 x 60 – 2010
Dans la Constellation du Cygne
Huile sur toile – 40 x 50 – 2008
Floraison
Huile sur toile – 40 x 60 – 2011
Chèvre alpine
Huile sur toile – 30 x 40 – 2019
Rencontre avec le silence
Huile sur toile – 50 x 70 – 2009
Derrière le jour, la nuit
Huile sur toile – 25 x 30 – 2013
Survivance
Huile sur toile – 40 x 50 – 2005
Nébuleuse
Huile sur toile – 40 x 50 – 2011
C’est au crépuscule…
Huile sur toile – 25 x 30 – 2011
Solitude
Huile sur toile – 50 x 60 – 2009
Monolithe sur Ardane
Huile sur toile – 40 x 30 – 2020
Regard de dauphin
Huile sur toile – 35 x 40 – 2013
Synapses
Huile sur toile
Neptune
Huile sur toile
Une étape vers la vie
Huile sur toile
Sismanandour, cité des murmures
Huile sur toile
Devant une de mes toiles
« En droite ligne d’Ardèche », offerte au musée de la grotte de Goyet.
Jean Luffin, Peintre ardéchois – 07120 Berrias et Casteljau – prolittera@protonmail.com
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