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In naturalibus ou, de l’intelligence à l’artifice

Radio Continent, FM 86.12,5

De l’intelligence à l’artifice.

Dans le cadre d’un circuit européen d’éducation populaire, le professeur Fourthladon a été récemment l’invité de Célestine Laburette, animatrice de l’émission culturelle « Racontars », transmise en direct et en public depuis les studios de Radio Continent.

Thème de l’émission reproduite ici : l’Intelligence Artificielle.

Invité : Mel Fourthladon, sociologue.
Durée : 52 min.

Faux studio, fausses émissions, faux interlocuteurs : tout est fictif.
Mais jusqu’à quel point ? Parce que dans le simulacre, au travers du burlesque ou de la provocation, gisent parfois des éléments propices à la méditation et qui s’avèrent utiles à l’éveil des consciences.

Jean Luffin écrivain ardéchois

La mémoire des jours

Jean Luffin écrivain ardéchois

Le jeune David Doménec est devenu instable. Confronté à un père autoritaire, l’adolescent impulsif traque et conteste de plus en plus souvent ce qu’il considère comme des abus de pouvoir. Les caprices que se plaît à multiplier le hasard lui réserveront, entre autres surprises, un exil dans le sud de la France, doublé d’une évasion d’un pensionnat, suivi d’un parcours initiatique qui l’amènera à se fixer dans le Sud, auprès de personnages qui ne promettaient pourtant rien de particulièrement heureux.

Jean Luffin écrivain ardéchois

Piège aux 4 as

Jean Luffin écrivain ardéchois

Paris, octobre 1942. Civils et militaires tentent de vivre dignement la défaite. Les nombreux aléas du quotidien suivent leur cours, tandis que la Résistance s’organise. Elmer Rodingher, dit « le merle », 25 ans, Alsacien d’origine, résistant discret, vit à Paris, avec son frère Dorian. Ensemble ils gèrent un entrepôt d’antiquités.  En janvier 42, Elmer fréquente occasionnellement un bistrot mal famé, et apprend qu’un des habitués, Mario, faux monnayeur, pourrait lui prêter une certaine somme qui viendrait bien à point pour aider son frère Dorian qui voudrait liquider l’affaire d’antiquités qui appartenait à leur père, pour se lancer dans la publication d’un petit journal

Dans la demande qu’Elmer lui fait, Mario voit un moyen d’écouler une certaine quantité de fausse monnaie. À partir de là, suite à une plainte d’un commerçant, Elmer sera mis en garde à vue, puis incarcéré. Après une tentative d’évasion, avant son transfert vers la prison de Nontron, un co-détenu lui révélera que Mario est aussi le meurtrier du frère d’Elmer.

À la Libération de Paris, le président du gouvernement provisoire intervient en usant de son influence auprès du ministre de la Justice, afin de faire libérer Elmer, aidé par une requête introduite par ses anciens camarades du réseau Force vive. Son passé de résistant est reconnu, témoignages à l’appui. Il sera libéré, après trois années de détention. Sorti de prison, « le merle » se mettra à la recherche de Mario, à qui il doit une partie de sa vie gâchée. Il est décidé à lui soumettre la facture de ses tourments.
Jean Luffin écrivain ardéchois

Cette aventure se déroule à l’époque de l’occupation de Paris par l’armée allemande.

Elmer fraternise avec d’autres jeunes gens au sein d’un petit groupe d’amis. S’il a souhaité agir, forcément le plus discrètement possible, c’est surtout par esprit d’émulation. C’est ainsi qu’il devient, à sa manière, un résistant, en participant à l’écriture et au transport de tracts destinés à conscientiser la population à une insoumission déterminée.

C’est à l’occasion d’un convoi de ces fameux tracts, qu’il va provoquer, par hasard, la mort d’un officier allemand et devenir un héros malgré lui, en intégrant un réseau très engagé dans des opérations audacieuses. De cette vie d’activiste clandestin, son frère aîné Dorian ignore tout. Celui-ci gère avec Elmer un dépôt de meubles et d’antiquités. Or, il souhaiterait liquider cette affaire pour fonder une imprimerie, mais ne dispose pas des moyens financiers nécessaires. Elmer, alias le merle, qui fréquente un petit bistrot mal famé, va trouver parmi la faune des habitués de l’endroit le moyen de donner un coup de pouce à son frère. Pourtant, la manière dont lui parvient cette aide ne plaît pas à ce dernier, qui rejettera cette offre à la provenance douteuse.

C’est une plainte dont va faire l’objet Elmer, qui va entraîner une série d’ennuis sérieux.

Victime de la machination du truand qui se proposait de l’aider, il sera accusé de recel et d’usage de fausse monnaie. S’ensuit une interpellation musclée, une garde à vue, suivie d’une condamnation puis de l’incarcération dans une des prisons de Paris.

Durant ce premier séjour entre quatre murs qu’Elmer découvrira l’univers carcéral, avec ses gardiens malveillants, brutaux, l’injustice d’une enquête bâclée, menée par certains fonctionnaires trop empressés de coopérer avec l’Occupant.

Cet épisode de la vie d’Elmer, résistant notoire, comptant à son actif maintes opérations réussies grâce à son audace peu commune, cet épisode va trouver son point d’orgue au moment où, par le plus grand des hasards, l’un des détenus lui apprend que son frère Dorian a été assassiné, très probablement par Mario, le fournisseur de faux billets, dont Elmer avait hélas conservés quelques-uns, aux fins d’achats de denrées alimentaires. Ceci sera à l’origine de la plainte du commerçant.

Dès ce moment, Elmer n’aura plus qu’une idée en tête : venger la mort de son frère.

Condamné à huit ans de réclusion, Elmer va se lier d’amitié avec l’un des prisonniers de sa cellule surpeuplée. Il aura tout le loisir d’observer ses congénères, l’état d’esprit du personnel pénitencier, et de méditer sur la guerre, un thème qui reviendra fréquemment hanter son esprit, tout comme celui de la sanction, de la légitimité de la justice, ainsi que sur l’origine des conflits, l’utilité de la punition, la position morale d’un guerrier devenant un tueur en temps de guerre…

Autour de lui, il voit arriver de nouvelles têtes, mais aussi en partir d’autres, souvent promises au peloton d’exécution. La plupart des détenus attendent leur tour dans des conditions d’existence sordides.

Contre toute attente, Elmer ainsi que quelques autres prisonniers de sa cellule vont être avertis de leur transfert pour le camp de Nontron, en Dordogne.

L’existence y sera à peine plus confortable. Là, il se liera d’amitié avec le médecin, un homme compatissant, qui ne se sent pas à sa place dans cet endroit.

La condamnation d’Elmer a peu à peu entraîné un changement de cap mental, il a parfois de longues conversations avec ses camarades, ainsi qu’avec son nouvel ami. Son état d’esprit, sa vision de certaines choses se met insidieusement à muer.

Survient la Libération, qui se traduit pour Elmer par un nouveau transfert, de retour vers Paris. Elmer, désespéré, ne peut espérer aucune grâce, au regard du chef de condamnation qui l’accable alors qu’il est totalement innocent. Pourtant, suite à l’intervention insistante de quelques anciens camarades résistants, il va être amnistié et libéré par le gouvernement provisoire, en récompense de ses actes de bravoure passés.

Affaibli physiquement par trois années d’emprisonnement, Elmer se sent mentalement troublé par les excès spectaculaires que ne cessent de susciter un peu partout le retour de la paix. Il se sent à la fois désabusé et interpellé, d’abord par ce qu’il a vécu. Ensuite, il rumine des idées sombres, depuis qu’il a été confronté à la joie, à l’exubérance de la population qui lui paraît bien naïve, d’une part, et hâtive quant à sanctionner de façon parfois abjecte, indigne, celles et ceux qui ont fait le mauvais choix de sympathiser avec l’envahisseur. Lentement, l’envie de venger son frère refait surface.

Le merle, qui ne sait plus trop où il en est, va balancer entre le désir de vengeance, ou tirer un trait sur le passé.

De plus, il a appris que le dépôt de son frère, d’abord réquisitionné par les Allemands, est devenu un garage. Va-t-il tenter de récupérer cette entreprise, ainsi que les faux billets qui doivent encore s’y trouver ?

Lorsqu’il retrouve une meilleure santé, il va se mettre à la recherche de Mario et retrouver assez facilement ce dernier. Le « justicier » Elmer décidera finalement de leur destin réciproque, fondé sur cette phrase d’apparence tout à fait anodine : « Demain sera une autre histoire. »

pour ajouter votre propre texte

Format : 15 cm large x 21 cm haut

Nombre de pages : 265

ISBN : 978 – 2 – 4949293 – 4 – 0

Prix : 20 €

MVO

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Si on se décidait à faire la paix ?

Jean Luffin écrivain ardéchois

Il n’est pas du tout certain que nous en finirons un jour avec les conflits et la violence qu’ils génèrent si rapidement, pour la simple raison que nous devrions, tous, être passés, dès la prime enfance, par une intense et régulière éducation à la paix, ce qui commence par la résolution non violente de nos différends, ce qui est très loin, hélas, d’être le cas. Si nos progrès technologiques prouvent combien nous pouvons être imaginatifs en bien des domaines, pour autant, ils ne nous permettent, toujours pas d’incarner les plus pacifiantes et humanistes de nos intentions.

Conformément à l’adage qui veut que Mieux vaut prévenir que guérir,  toute personne désireuse de vivre la paix avec ses contemporains comprendra les enjeux de ce petit livre qui les aidera à mettre en pratique les bases d’une meilleure relation humaine, ainsi qu’une manière plus pacifique de gérer les conflits interpersonnels.

Le développement personnel est une affaire qui concerne l’étalement entier d’une vie humaine, il faut le savoir et au moins tenter de persévérer afin de conserver intact le bel espoir du sens merveilleux que nous pouvons accorder à l’existence.
Jean Luffin écrivain ardéchois

Format : 15 cm large x 21 cm haut

Nombre de pages : 186

ISBN : 978 – 9 – 5239077 – 3 – 7

Prix : 15 €

Editions Stylit

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Embéllie à la clef

Jean Luffin écrivain ardéchois

Romancier et mélomane à ses heures, Jory Soska hérite d’une vaste maison, dans les Alpes de Haute-Provence. Du jour au lendemain, sa vie va prendre un tournant inattendu.
Une aide-ménagère se révélant indispensable, il accepte la candidature d’une veuve, « la Mascarot ». Le comportement peu banal de celle-ci révélera rapidement qu’elle porte les douloureux stigmates d’un premier mariage pour le moins ingrat.
Lorsque Soska découvrira les sordides détails de cette union, il décide de mener cette victime de la violence masculine jusqu’aux rives d’une nouvelle existence.
Mais l’espoir, l’engagement et la générosité de l’écrivain y suffiront ils ?
Jean Luffin écrivain ardéchois

Ce roman défend la cause des femmes battues. Alors, pourquoi ce titre ? Parce que d’emblée, la perspective d’une conclusion non pas idyllique, heureuse mais apaisée (l’option choisie pour mes trois autres romans) s’inscrit sur la partition musicale de cette histoire, qui fait la part belle à la musique, mais également au métier d’écrivain.

C’est la musique, notamment, qui fera prendre conscience à l’un des personnages que, si elle prétend adoucir les mœurs, ainsi qu’on aime à le répéter, en revanche elle s’avère totalement inopérante sur le terrain de la violence.

Ce sont ici la philosophie conviviale, l’empathie et la solidarité, le respect et la mutation, l’amour et la musique qui constituent le trousseau de clés de cette histoire qui plonge ses racines dans une réalité-partition à la portée de tous, mélomanes ou non.

En effet, que la musique soit en situation préventive ou confrontée « sur le terrain » même de la violence, elle est et demeure totalement inefficace, impuissante, pour ne pas dire inutile vis-à-vis des intentions agressives, belliqueuses, dominatrices des puissants, sachant pertinemment que le projet majeur de ces derniers consiste, en abusant des pouvoirs qui leur ont été octroyés par des inconscients, à mater les faibles.

Aussi ai-je voulu que les fins choisies pour ces romans constituent des sortes de portes ouvertes sur un futur ayant plutôt tendance à donner envie de vivre, aimer, pardonner, mais aussi à se protéger en devenant moins vulnérables aux êtres malsains.

Il est manifeste que la solidarité, la compassion, l’empathie, ou encore l’altruisme ne font guère partie du lot des vertus que l’on peut trouver chez la majorité des humains. Ce qui en fait leur prix inestimable, c’est évidemment leur rareté au nombre de nos valeurs. Certains les étouffent sous le mépris, sous l’indifférence, au nom de leur individualisme, de leur obsession de sécurité pour eux et leurs proches, pour leur soif de pouvoir sur autrui. Ils sont incapables de mettre un frein à leur quête des plaisirs.

Pendant ce temps, d’autres, en nombre dramatiquement restreint, exaltent, subliment les vertus humanisantes, pacifiantes qui les enrichissent dans l’action désintéressée et la fidélité à tout ce qui peut sortir l’être humain de la barbarie, de l’égoïsme ou du mépris. Ce que ne parviennent pas à faire la musique, pas plus que la littérature. Il en découle une tâche quotidienne ô combien plus héroïque et utile que tous les vains exploits guerriers.

Je me doute que ces propos puissent paraître à certain(e)s grandiloquents. Toutefois, je préfère me trouver dans la peau d’un naïf, d’un idéaliste qui se veut perfectible, plutôt que dans celle d’un banal et toxique capitaliste suicidaire.

Format : 15 cm large x 21 cm haut

Nombre de pages : 332

ISBN : 978-2-487 5935-7-2

Prix : NC

A partir de 13 ans

Editeur : Les Echarpes d’Iris

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Le complexe du raseur

Jean Luffin écrivain ardéchois

Au gré d’un cheminement méditatif et indigné de longue date, l’auteur esquisse ici le tableau peu reluisant de certaines de nos attitudes quotidiennes, parmi les plus banales, mais néanmoins énergivores, méprisantes à l’égard d’un environnement à bout de souffle. L’homme est un rase-tout. Il est en guerre non seulement contre lui-même, mais aussi contre son environnement. En dépit de progrès discutables en tous domaines, dont les coûts déjà considérables ne sont rien par rapport à ce qu’ils ont coûté à notre environnement naturel, nous pouvons nous demander si le palmarès de nos saccages constitue la suprême consécration d’un règne qui semble de plus en plus voué au suicide.
L’accent sera mis sur un point crucial, véritable point d’orgue de ce plaidoyer : celui de notre impuissance politique, due à un régime qui ne se soucie guère de la question écologique dont dépend le sort de l’humanité. Tout cela, pour en venir à proposer aux lecteurs et lectrices de quoi alimenter l’énergie la plus renouvelable qui soit : leur bonne volonté. Jean Luffin écrivain ardéchois

Format : 15 cm large x 21 cm haut

Nombre de pages : 332

ISBN : 978-2-7543117 -8-6

Prix : 18 €

Editeur : Les Echarpes d’Iris

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Et puis le silence

Jean Luffin écrivain ardéchois

Les textes réunis sous ce titre frôlent la lisière de la réflexion et de la prose poétique. Ils arpentent les méandres du souvenir, de l’acte d’écrire, des sentiers de la nature, de la sobriété, de l’amour, et même des confins spatiaux jusqu’au mystère de l’être et du paraître. Avec, en point d’orgue, une propension pour un silence, si nécessaire, devenu si rare, qui se tapit entre les mots, entre les lignes, jusqu’au moment de la comparution devant l’impératif de l’action. Un silence que nous aurions tort de mépriser, puisqu’il est l’unique miroir honnête de l’être vrai… ou faux.
Jean Luffin écrivain ardéchois

Format : 11 cm large x 17 cm haut

Nombre de pages : 136

ISBN : 979-10-90415-50-8

Prix : 10 €

Editeur : Caroline Durand

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Pour en finir avec la mascarade

Ce livre se veut un plaidoyer pour une démocratie encore et toujours à venir. Parce qu’aucune des lois constitutionnelles n’exprime la volonté générale, du seul fait que ces lois sont uniquement le fait de délégués politiques carriéristes, que nous n’avons pas choisis de payer pour cela, qui ne nous représentent pas, ou sinon une part infime du peuple qui les a élus.

Il convient donc de dénoncer le mythe – l’énorme paradoxe – que constitue la prétendue démocratie dont les élus font le terreau de leurs discours, mais qui se révèle un verbiage résonnant comme un tambour, faisant toujours autant d’effet, mais ne débouchant que sur le vide en matière de partage des pouvoirs, d’égalité politique, de radicalité démocratique. D’où ce constat : l’oligarchie est anti peuple, elle ne partage pas, elle impose en se gardant bien de faire le moindre pas vers un changement de système politique tendant vers une démocratie qui ne serait plus qu’une mascarade.
Jean Luffin écrivain ardéchois

Format : 15,24 cm large x 22,86 cm haut

Nombre de pages : 214

ISBN : 978-24942825 – 7- 5

Prix : 20 €

Editeur : Editions Il est midi

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Le rêveur impertinent… et autres nouvelles

Ce ne sont pas moins de vingt nouvelles à chute qui sont réunies sous ce titre. Chacune de ces histoires flirte tantôt avec l’inattendu, le bizarre tantôt avec l’humour. On découvrira comment une alpiniste subit une transformation fatale, la torture psychologique d’un élève peu doué pour subir la vie scolaire, l’apparition inattendue d’un village inconnu, l’éveil d’un jeune garçon dans une société dystopique, le premier émoi d’une fille de ferme pour un prétendant peu commun, la mission d’un être inquiétant sur une planète en difficulté, la surprise finale d’un promeneur égaré, etc. De quoi passer d’un monde déboussolant à l’autre en un seul volume. Jean Luffin écrivain ardéchois

Format : 15,24 cm large x 22,86 cm haut

Nombre de pages : 242

ISBN : 978-2 4942823-5-3

Prix : 20 €

Editeur : Editions Il est midi

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Trois coups frappés à la porte du temps

La fugue de Schroeder
Cette histoire relate la fuite nocturne d’un adolescent alsacien au caractère affirmé, mais qui souffre d’une existence qui ne lui convient pas. La musique s’offre comme une échappatoire vers une autre profession que celle imposée par des parents peu mélomanes.

Malditis
C’est un pays bizarre, unique au monde, une contrée d’où le son fut banni pour cause de sortilège, suite à une sanction imposée par le Conseil des Éléments de Toute Éternité. Toutefois, l’heure va sonner afin de statuer sur le sort de ce pays silencieux.

La légende d’Ombre
Relate quelques années de la vie du tyran Dagiru Bassandi, épris d’une magnifique jeune femme, fille du mage Akhis. Prêt à tout pour satisfaire ses bas instincts, ce prince va être confronté avec lui-même, par le biais du mage. Un parcours imprévisible attend le guerrier à l’ego chatouilleux. Jean Luffin écrivain ardéchois

Format : 15,24 cm large x 22,86 cm haut

Nombre de pages : 272

ISBN : 979-10 – 90415-48-5

Prix : 15 €

Editeur : Caroline Durand

A partir de 12 ans

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Oligarche Stop ou encore

Quand le peuple s’éveillera, sévira une politique citoyenne. Pas avant. Inutile d’attendre un leader providentiel, un parti salvateur, la profession de foi de tel ou tel(le) élu(e). Le pouvoir politique du peuple ne pourra être institué que par le peuple. Si celui-ci doit attendre quelque chose, c’est uniquement de la qualité de son engagement, de sa détermination, de son courage.
Radical, le doigt d’une démocratie qui cherche sa terre promise appuie forcément là où ça fait mal : en permanence nous subissons les effets mortifères d’une oligarchie vouée au profit à outrance, à l’exploitation suicidaire des énergies naturelles encore disponibles, au démantèlement systématique des acquis sociaux. Elle nous mène sournoisement à la Pensée unique, à la dictature, à la guerre, au prix d’un formatage politique obsolète, d’un esclavage ultralibéraliste qui devrait nous couvrir de honte, nous qui continuons à croire au progrès d’une Europe prétendument unie, mais surtout résolument antisociale, antidémocratique.
Nous, qui persistons à foncer tête baissée dans les illusoires aux mensonges que sont les isoloirs, à la veille d’élire nos maîtres, nous ne devons nous en prendre qu’à nous-mêmes. Pourtant, nous sommes, sans le savoir, ni oser y croire, les fertilisants du grand changement que nous appelons de tous nos vœux. Demandez-vous, alors, pour quelle raison les élus ne veulent pas du RIC en toutes matières, et vous comprendrez aussitôt que rien ne changera tant que nous continuerons à déléguer notre légitime pouvoir politique n’importe comment et à n’importe qui. Jean Luffin écrivain ardéchois

Format : 14,8 cm large x 21 cm haut

Nombre de pages : 208

ISBN : 9782378278106

Prix : 18.00 €

Editeur : Spinelle Eds

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Douceurs nomades

Écrits pour la paix des cœurs, pour la paix des esprits et pour la paix tout court, ces aphorismes invitent les lecteur(trice)s à plus de lenteur, de douceur et de respect dans leur agir au quotidien, dans un monde où la loi des hommes passe pour être une fatalité. Autre raison pour laquelle la femme se trouve ici en bonne place, tout autant que l’univers, nos certitudes sur nos croyances, la quête de puissance et du bonheur entamés souvent de la pire des façons. Si la poésie gît en un lieu quelconque, c’est probablement moins entre les pages d’un livre que dans la pulsion de vie, dans l’élan créatif qui nous fait agir, ressentir, compatir, et nous projeter dans tous les possibles créateurs. Ces réflexions, nomades parce que bien vivantes et mouvantes, s’efforcent de convertir nos maladresses, nos frustrations parasites en remodelant notre présence au monde par le biais d’infinies douceurs, afin de désapprendre à mourir violemment, stupidement, pour des idées. Jean Luffin écrivain ardéchois

Le temps a passé, et voilà que ce texte remanié est remis en lumière et va connaître une nouvelle vie, une reconnaissance, en somme, de la part de professionnels de l’édition.

L’intention de ce livre est d’inviter au voyage intérieur, non à partir d’une tentative cherchant à convaincre mais plutôt une invitation à l’introspection, au gré de réflexions plus poétiques que prophétiques, offertes sur un ton fraternel, et se concentrant sur nos faiblesses, sur nos manques, nos excès pour tenter l’ouverture vers une autre posture mentale, un nouvel art de vivre misant sur des valeurs de partage, de concorde, de tolérance.

Écrits pour la paix des cœurs, pour la paix des esprits et pour la paix tout court, ces aphorismes invitent les lecteur(trice)s à plus de lenteur, de douceur et de respect dans leur agir au quotidien, dans un monde où la loi des hommes passe pour être une fatalité. Autre raison pour laquelle la femme se trouve ici en bonne place, tout autant que l’univers, nos certitudes sur nos croyances, la quête de puissance et du bonheur entamés souvent de la pire des façons.

Format : 14,8 cm large x 21 cm haut

Nombre de pages : 112

ISBN : 978-2-37827-634-8

Prix : 12.00 €

Editeur : Spinelle Eds

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Fertiliser notre jardin politique

… Se veut un plaidoyer pour une démocratie à venir, une approche d’un régime politique radical jamais expérimenté à grande échelle. C’est sans doute pour cela que cet ouvrage peut être mis entre toutes les mains, car il balaie les tenants et aboutissants d’une politique politicarde, chère à une certaine oligarchie. Ce livre ne contient ni compilation de statistiques, ni graphiques, ni anecdotes relatives aux frasques de tel ou tel parti, ni anecdotes croustillantes « d’actualité ». Cet essai, dénué de tout jargon d’initié, trouve son origine dans une succession d’observations, de réflexions, rassemblées au gré de ces dernières années, concernant la défense du droit du peuple à se gouverner lui-même. Projet qui n’a rien d’une utopie, et qui oblige à dénoncer le mythe, l’énorme paradoxe que constitue la prétendue démocratie dont les élus font le terreau de leurs discours et qui se révèle un simulacre qui résonne comme un tambour, faisant toujours autant d’effet, mais ne débouchant que sur le vide en matière de partage des pouvoirs, d’égalité politique, d’autonomie citoyenne. Jean Luffin écrivain ardéchois

À partir d’un bref survol de quelques excès dus à la « crise sanitaire », il est surtout question d’éveiller à un changement de paradigme, pour apprendre à déterminer par quoi nous voudrions remplace le régime oligarchique actuel. La déliquescence de nos droits et libertés, la trouble utilité des partis, la cause des échecs révolutionnaires mettent l’accent sur l’origine première de l’entièreté de nos problèmes, à savoir la Constitution.

Avec cet ouvrage, j’ai tenté de mettre en évidence la nécessité de l’incontournable référendum d’initiative citoyenne en toutes matières, qui pourra conduire le peuple à expérimenter une autonomisation politique dont il n’a jamais pu bénéficier. La toute première étape de ce projet se situe au niveau des ateliers constituants. Ce livre aidera le lecteur à s’y mettre. En y participant, nous comprenons rapidement que nous sommes ceux que nous attendons : nous sommes capables de devenir les éléments destinés à fertiliser un nouveau champ d’actions citoyennes, libertaires, et à disposer de nous-mêmes. Puisque notre avenir dépend de la politique, engageons-nous pour l’avènement d’un système égalitaire, souverain, d’une gauche qui retrouverait toute sa noblesse.

Le peuple de France a un défi à relever :

Soit, il continue à croire au « miracle électoral », pour s’enfoncer toujours plus profondément dans ses paradoxes, dans ses sempiternelles lamentations sur des conséquences, et cela, sans avoir la moindre chance de parvenir à émerger d’un régime de plus en plus autoritaire et sourd aux doléances du peuple… Soit, il s’éveille et se re-politise, comme jamais il ne l’a fait, pour enclencher la transition qui mettra un terme à l’oligarchie.

Format : 16 cm large x 24 cm haut

Nombre de pages : 219

ISBN : 9782140303487

Prix : 12.00 €

Editeur : L’Harmattan

Commandes par email : prolittera@protonmail.com

Jean Luffin écrivain ardéchois – 07120 Berrias et Casteljau – prolittera@protonmail.com
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