Les institutionnels
Jean Luffin Auteur Ardèche
Est une jeune maison d’édition située en Ardèche méridionale (Commune des Vans). Elle accorde un souci particulier au travail avec l’auteur et ne publie qu’à compte d’éditeur. Une très belle aventure humaine faite de découvertes et de partages commence par les liens qui se créent avec les talents à travers leurs histoires. L’aventure continue par des échanges fructueux avec les libraires, critiques et professionnels du livre
LEAP - Les éditions au pluriel
Éditer quelques livres par an – que des coups de cœur – en collaboration étroite avec les auteurs est l’objectif que se fixe Fabienne De Dyn, la directrice, dont l’ambition est de toucher les libraires et assurer un rayonnement national aux auteurs… ou plus.
https://www.leseditionsaupluriel.com
Jean Luffin Auteur Ardèche
Dans l’idée de permettre aux auteurs de s’éditer à moindre coût tout en profitant en totalité des revenus que leur procuraient les ventes de leur ouvrage, Pascal Vanier, auteur et Biographe, a créé cette maison d’édition afin de leur offrir une solution peu coûteuse aux écrivain-e-s, auteur-trice-s, poète-esse-s.
Corrections, mise en page, maquettage et impression font partie des solutions qu’il leur propose.
Cévennes Editions - Pascal Vanier Editeur
315, impasse de Salarmant – 07170 Villeneuve-de-Berg – 06 87 17 22 98
Jean Luffin Auteur Ardèche
Le Cercle des auteurs ardéchois à son siège au château de Joyeuse. Il a pour but :
1- L’organisation de salons du livre en Ardèche
2- La promotion de l’écriture aux enfants des écoles
3- La mise en valeur de l’action culturelle au travers de la Confrérie de la Plume Ardéchoise, qui intronise chaque année des personnes qui aident l’association dans son développement et son fonctionnement (élus, écrivains connus au niveau national, éditeurs,…)
Cercle des auteurs ardéchois
Les témoignages
Mensuel ardéchois « Ma Bastide »
Article paru dans le mensuel ardéchois Ma Bastide dans son numéro 312 de Mars 2026, diffusé dans toute l’Ardèche depuis plus de trente ans.
François Bégaudau
Si, comme moi, vous avez toujours été tourmenté, catastrophé, révolté, exaspéré par l’état du monde, si comme moi vous avez toujours vu d’un œil suspicieux, peu amène capitalisme et bourgeoisie, et si comme moi vous avez toujours voulu « faire quelque chose » pour en finir avec l’oligarchie des riches (pléonasme), reprenez courage et visionnez cette conférence de François Bégaudeau, dont l’humour pince-sans-rire vous rafraîchira le cortex, et vous remettra, en cas de perdition, sur les bons rails. Pour autant que vous soyez un vrai « de gauche » ! C’est ici
Note d’intention
Cette aventure se déroule à l’époque de l’occupation de Paris par l’armée allemande.
Elmer fraternise avec d’autres jeunes gens au sein d’un petit groupe d’amis. S’il a souhaité agir, forcément le plus discrètement possible, c’est surtout par esprit d’émulation. C’est ainsi qu’il devient, à sa manière, un résistant, en participant à l’écriture et au transport de tracts destinés à conscientiser la population à une insoumission déterminée.
C’est à l’occasion d’un convoi de ces fameux tracts, qu’il va provoquer, par hasard, la mort d’un officier allemand et devenir un héros malgré lui, en intégrant un réseau très engagé dans des opérations audacieuses. De cette vie d’activiste clandestin, son frère aîné Dorian ignore tout. Celui-ci gère avec Elmer un dépôt de meubles et d’antiquités. Or, il souhaiterait liquider cette affaire pour fonder une imprimerie, mais ne dispose pas des moyens financiers nécessaires. Elmer, alias le merle, qui fréquente un petit bistrot mal famé, va trouver parmi la faune des habitués de l’endroit le moyen de donner un coup de pouce à son frère. Pourtant, la manière dont lui parvient cette aide ne plaît pas à ce dernier, qui rejettera cette offre à la provenance douteuse.
C’est une plainte dont va faire l’objet Elmer, qui va entraîner une série d’ennuis sérieux.
Victime de la machination du truand qui se proposait de l’aider, il sera accusé de recel et d’usage de fausse monnaie. S’ensuit une interpellation musclée, une garde à vue, suivie d’une condamnation puis de l’incarcération dans une des prisons de Paris.
Durant ce premier séjour entre quatre murs qu’Elmer découvrira l’univers carcéral, avec ses gardiens malveillants, brutaux, l’injustice d’une enquête bâclée, menée par certains fonctionnaires trop empressés de coopérer avec l’Occupant.
Cet épisode de la vie d’Elmer, résistant notoire, comptant à son actif maintes opérations réussies grâce à son audace peu commune, cet épisode va trouver son point d’orgue au moment où, par le plus grand des hasards, l’un des détenus lui apprend que son frère Dorian a été assassiné, très probablement par Mario, le fournisseur de faux billets, dont Elmer avait hélas conservés quelques-uns, aux fins d’achats de denrées alimentaires. Ceci sera à l’origine de la plainte du commerçant.
Dès ce moment, Elmer n’aura plus qu’une idée en tête : venger la mort de son frère.
Condamné à huit ans de réclusion, Elmer va se lier d’amitié avec l’un des prisonniers de sa cellule surpeuplée. Il aura tout le loisir d’observer ses congénères, l’état d’esprit du personnel pénitencier, et de méditer sur la guerre, un thème qui reviendra fréquemment hanter son esprit, tout comme celui de la sanction, de la légitimité de la justice, ainsi que sur l’origine des conflits, l’utilité de la punition, la position morale d’un guerrier devenant un tueur en temps de guerre…
Autour de lui, il voit arriver de nouvelles têtes, mais aussi en partir d’autres, souvent promises au peloton d’exécution. La plupart des détenus attendent leur tour dans des conditions d’existence sordides.
Contre toute attente, Elmer ainsi que quelques autres prisonniers de sa cellule vont être avertis de leur transfert pour le camp de Nontron, en Dordogne.
L’existence y sera à peine plus confortable. Là, il se liera d’amitié avec le médecin, un homme compatissant, qui ne se sent pas à sa place dans cet endroit.
La condamnation d’Elmer a peu à peu entraîné un changement de cap mental, il a parfois de longues conversations avec ses camarades, ainsi qu’avec son nouvel ami. Son état d’esprit, sa vision de certaines choses se met insidieusement à muer.
Survient la Libération, qui se traduit pour Elmer par un nouveau transfert, de retour vers Paris. Elmer, désespéré, ne peut espérer aucune grâce, au regard du chef de condamnation qui l’accable alors qu’il est totalement innocent. Pourtant, suite à l’intervention insistante de quelques anciens camarades résistants, il va être amnistié et libéré par le gouvernement provisoire, en récompense de ses actes de bravoure passés.
Affaibli physiquement par trois années d’emprisonnement, Elmer se sent mentalement troublé par les excès spectaculaires que ne cessent de susciter un peu partout le retour de la paix. Il se sent à la fois désabusé et interpellé, d’abord par ce qu’il a vécu. Ensuite, il rumine des idées sombres, depuis qu’il a été confronté à la joie, à l’exubérance de la population qui lui paraît bien naïve, d’une part, et hâtive quant à sanctionner de façon parfois abjecte, indigne, celles et ceux qui ont fait le mauvais choix de sympathiser avec l’envahisseur. Lentement, l’envie de venger son frère refait surface.
Le merle, qui ne sait plus trop où il en est, va balancer entre le désir de vengeance, ou tirer un trait sur le passé.
De plus, il a appris que le dépôt de son frère, d’abord réquisitionné par les Allemands, est devenu un garage. Va-t-il tenter de récupérer cette entreprise, ainsi que les faux billets qui doivent encore s’y trouver ?
Lorsqu’il retrouve une meilleure santé, il va se mettre à la recherche de Mario et retrouver assez facilement ce dernier. Le « justicier » Elmer décidera finalement de leur destin réciproque, fondé sur cette phrase d’apparence tout à fait anodine : « Demain sera une autre histoire. »
pour ajouter votre propre texte
Caractéristiques
Format : 15 cm large x 21 cm haut
Nombre de pages : 265
ISBN : 978 – 2 – 4949293 – 4 – 0
Prix : 20 €
MVO
Commandes par email : prolittera@protonmail.com
Pierre Rabhi : la cohérence d’une vie
« Je pense que la logique de la vie c’est la terre, le végétal, l’animal et l’homme. Ils sont liés. C’est à dire que c’est le principe même dans lequel nous sommes nous-même intégrés en tant qu’être humain ». Pierre Rabhi (extrait du film de Francis Bouchet « La cohérence d’une vie » 1993 – France 2).
Les voies fragiles et courageuses de l’altruisme sont les plus riches de sens. Elles passent la plupart du temps inaperçues, parce que le bien… ne fait pas de bruit. Elles ne coûtent rien, parce que le don de soi est une énergie renouvelable à l’envi. S’adonner à la protection du sol, de l’eau, des semences, de l’air, des espaces cultivables ou boisés relève d’un accomplissement logique pour qui sait que sans paysannerie, pas de vie possible, pas de vie tout court. Pierre Rabhi a tenté de nous éveiller à cette perception d’un monde qui n’a nul besoin des hommes mais dont ceux-ci ne peuvent se passer.
Mais il n’est jamais trop tard pour s’éveiller, s’alléger, se mettre en route pour apprendre à renaître au travers de gestes et de pensées respectueux de la terre. En tant que simples invités de la Terre, c’est même devenu notre devoir civique permanent. (J.L.)
Présentation de Mouvement Colibri_
Puissance des fragiles – Jean. Luffin – Vers un nouveau projet de société dans laquelle chacun fait sa part
La légende amérindienne du Colibri dit : Un jour, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : Colibri, es-tu fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! Et le colibri répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »
« Colibris » est un mouvement de citoyens décidés à construire ensemble une société vraiment écologique et humaine (voir colibris-lemouvement.org ).
intentions
La légende amérindienne du Colibri dit : Un jour, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : Colibri, es-tu fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! Et le colibri répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »
« Colibris » est un mouvement de citoyens décidés à construire ensemble une société vraiment écologique et humaine (voir colibris-lemouvement.org ).
Créé en 2007 sous l’impulsion de Pierre Rabhi, le Mouvement Colibris a pour mission d’inspirer, relier, et soutenir toutes les personnes qui participent à l’édification d’un nouveau projet de société, que ce soit dans le domaine de l’agriculture, de l’économie, de l’énergie, de l’éducation ou de la démocratie. Colibris aide tous ceux qui le souhaitent à découvrir des modèles d’avenir, à se regrouper et à agir. Agir autant pour un réel respect des espèces animales que végétales. Agir autant pour la protection des terres arables et le refus de toute addiction aux substances toxiques. Agir autant pour la production et la consommation locale, de saison, que pour l’avènement d’une vraie démocratie. C’est le programme de ce mouvement.
C’est l’histoire d’une « révolution »
C’est un espace pluraliste, ouvert, polyvalent, de réflexion et d’action. C’est un peu comme une spirale créatrice qui ressemblerait au message que l’ADN organise pour le déploiement de la vie. Gratuitement. Sans maîtres ni esclaves.
Adhérer à cette philosophie, c’est faire un choix d’existence qui pèse dans chaque instant, dans chaque geste la valeur des biens communs que nous prête notre planète. C’est un impératif de respect élaboré en commun pour tout ce qui permet notre existence. Parce que nous ne sommes jamais que les invités de la Terre, des voyageurs de passage, impermanents.
Un « Groupe Colibris », c’est le premier pas sur un chemin qui débouche sur des possibles oubliés, refusés, méprisés. Non pour faire « plus avec moins » mais mieux autrement. Les voies fragiles et courageuses de l’altruisme sont les plus riches de sens. Elles passent la plupart du temps inaperçues, parce que le bien… ne fait pas de bruit. Au-delà du symbole d’un minuscule volatile se révèle l’énergie, la force qu’il est capable de déployer et dont l’exemple nous inspire pour agir à notre tour, tous faibles que nous sommes lorsque l’isolement réduit notre action, mais puissants une fois que nous sommes solidaires, associés. Se nettoyer l’esprit et le corps, sont des pratiques allant de pair pour retrouver une plus grande disponibilité physique, temporelle, spirituelle permettant de réduire notre empreinte écologique. Devenir « colibri » équivaut à ne plus vivre uniquement pour pratiquer un métier, mais à vivre pour être, dans une logique détachée du cycle de la dépendance à un système de consommation vicié, véritablement inhumain, dépourvu de bon sens.
La solidarité naît de la convivialité des liens, du partage des savoir être et savoir-faire. Le but consenti, affirmé est la présence au monde. Un éveil des consciences à la richesse précaire du sol, de l’eau, de l’air.
Serait-ce donc une sorte de cercle d’initiés, de marginaux ? Une nouvelle forme de politique sectaire, radicale, intégriste ? Non. Le mot cercle est trop fermé, avec un dedans et un dehors, comme une frontière qui exige une gouverne autoritaire, arbitraire. Au mot révolution on y préfère celui d’évolution. Parce que dans évolution nous y entendons « éveil », pour éviter de répéter les erreurs de nos prédécesseurs, mais également les nôtres. A une économie corruptrice, brutale, malsaine et mensongère qui engendre exclusion et compétition, nous préférons un mouvement qui ne laisse rien de côté, car tout est relié et nous ne pouvons plus faire fi de notre environnement naturel.
Chaque citoyen peut réapprendre la convivialité, le don de soi, le partage, comme il peut se réapproprier l’autonomie, la politique et ré-insufler une bonne dose de cohérence dans une éducation, une économie et des lois qui ne profitent qu’aux nantis, avec les dégâts que nul ne peut plus ignorer. Les « colibris » ont colonisé la France, en propageant les principes d’une nouvelle société. Une société avec une vision non plus au plus bas de l’échelle consommatrice mais au plus haut niveau de l’échelle solidaire et spirituelle, afin de ne plus abandonner notre existence à ceux qui en tirent tout le bénéfice matériel, dictatorial, en refoulant la nature – au sens large – du rang d’accessoire.
Il n’est jamais trop tard pour s’alléger, se mettre en route, apprendre à renaître, à rendre au centuple à la Terre ce qu’elle nous procure. L’invitation au voyage est permanente. Elle a tout pour devenir un devoir civique dont nos enfants auront tout à gagner. Telle est notre vision du renouveau civilisateur que propose le « Mouvement Colibris ».
Marche-en-Famenne, août 2013 J. L.
Propositions de lectures
Zig Ziglar
Rendez-vous au sommet.
Depuis plus de trois décennies, Zig Ziglar sillonne le monde pour livrer son saisissant message d’amélioration personnelle. Sa capacité exceptionnelle d’encourager, de stimuler et d’inspirer son public le place sans conteste parmi les plus grands spécialistes de la motivation de notre temps. Avec ce livre il explique, étape par étape sa formule de développement individuel et de succès personnel qui a maintenant fait ses preuves depuis plusieurs années.
Toujours largement diffusée dans les entreprises, les écoles, les organismes gouvernementaux, les entreprises de vente et les institutions carcérales, cette philosophie a su venir en aide aux générations de lecteurs qui se sont laissés guider par ses principes..
Stéphane Hessel
Indignez-vous !
« 93 ans. La fin n’est plus bien loin. Quelle chance de pouvoir en profiter pour rappeler ce qui a servi de socle à mon engagement politique : le programme élaboré il y a soixante-six ans par le Conseil National de la Résistance ! » Quelle chance de pouvoir nous nourrir de l’expérience de ce grand résistant, réchappé des camps de Buchenwald et de Dora, co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948, élevé à la dignité d’Ambassadeur de France et de Commandeur de la Légion d’honneur.
Pour Stéphane Hessel, le « motif de base de la Résistance, c’était l’indignation. »Certes, les raisons de s’indigner dans le monde complexe d’aujourd’hui peuvent paraître moins nettes qu’au temps du nazisme. Mais « cherchez et vous trouverez » : l’écart grandissant entre les très riches et les très pauvres, l’état de la planète, le traitement fait aux sans-papiers, aux immigrés, aux Roms, la course au « toujours plus », à la compétition, la dictature des marchés financiers et jusqu’aux acquis bradés de la Résistance – retraites, Sécurité sociale… Pour être efficace, il faut, comme hier, agir en réseau : Attac, Amnesty International, la Fédération internationale des Droits de l’homme… en sont la démonstration.
Alors, on peut croire Stéphane Hessel, et lui emboîter le pas, lorsqu’il appelle à une « insurrection pacifique ». (Sylvie Crossman)
Michel Onfray
Cosmos
« Trop de livres se proposent de faire l’économie du monde tout en prétendant nous le décrire. Cet oubli nihiliste du cosmos me semble plus peser que l’oubli de l’être. Les monothéismes ont voulu célébrer un livre qui prétendait dire la totalité du monde. Pour ce faire, ils ont écarté des livres qui disaient le monde autrement qu’eux. Une immense bibliothèque s’est installée entre les hommes et le cosmos, et la nature, et le réel. » Michel Onfray nous propose de renouer avec une méditation philosophique en prise directe avec le cosmos. Contempler le monde, ressaisir les intuitions fondatrices du temps, de la vie, de la nature, comprendre ses mystères et les leçons qu’elle nous dispense : telle est l’ambition de ce livre très personnel, qui renoue avec l’idéal grec et païen d’une sagesse humaine en harmonie avec le monde. (source : Babelio)
François Terrasson
La peur de la nature
Au plus profond de notre inconscient, les vraies causes de la destruction de la nature
Aimez-vous vraiment la nature ? Toute la nature ? Le gluant, le griffu, le velu, le vaseux, l’organique ? François Terrasson, chercheur atypique, a décrypté nos rapports profonds aux forces originelles. Il nous révèle avec humour nos fonctionnements internes et explique de manière lumineuse pourquoi notre société s’acharne à détruire la nature. Ce livre fondateur, qui a franchement agacé les aménageurs, mais qui a aussi déstabilisé plus d’un « protecteur » de la nature, a profondément influencé ceux qui l’ont lu. Il nous ramène à notre animalité, à notre organicité et nous rappelle la force de nos émotions. Shamans, sorcières et légendes hantent ce voyage initiatique, qui touche à la fois le terroir et l’universel. François Terrasson, chercheur » hors norme « , curieux de tout et polyvalent, a fortement marqué les esprits. Écrivain insatiable, il a la passion de convaincre et ne manque aucune occasion de livrer des articles autant dans la presse nationale que dans les bulletins les plus confidentiels. Ses écrits sont autant de réflexions indispensables nous incitant à modifier profondément notre comportement vis-à-vis de la nature. Comme en témoigne cet ouvrage. (source : Furet du nord) https://www.furet.com/livres/la-peur-de-la-nature-francois-terrasson-9782869853829.html
Michel Piquemal
Paroles Indiennes
… Bien des fois, jadis, de vastes solitudes ont été peuplées par des villes puissantes. Il n’en reste plus aujourd’hui que des ruines, et les ruines elles-mêmes finissent par se confondre avec la terre éternellement vierge…
… Mes jeunes gens ne travailleront jamais. Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver, et la sagesse nous vient par les rêves…
… Ce n’est que lorsque l’homme poilu de l’Est est arrivé, et dans sa folie brutale, a accumulé les injustices sur nous et les familles que nous aimions, qu’elle nous est devenue[la terre] sauvage…
(…) Quand on sait la cupidité qui animait les conquérants venus d’Europe, on comprend que le dialogue était impossible entre deux manières aussi opposées d’envisager l’existence. Cependant, face à l’avancée impitoyable des colons, les Indiens d’Amérique ont sans cesse recherché un consensus qui leur permettrait de continuer à vivre en paix selon leur antique manière… Mais pour l’homme blanc, il n’y avait pas de consensus possible en dehors de la déportation et de l’extermination. (livre paru chez Albin Michel dans la collection Carnets de sagesse)
Jacques Rancière
Le maître ignorant.
En 1818, Jacotot sème un vent de révolution dans l’Europe savante. Non content d’avoir appris le français à des étudiants flamands sans leur donner aucune leçon de langue, il se met à enseigner ce qu’il ignore, proclamant l’émancipation intellectuelle.
Jacques Rancière lui rend ici un brillant hommage et ravive une philosophie trop vite oubliée d’une égalité universelle de l’intelligence.
L’instruction est comme la liberté :
cela ne se donne pas, cela se prend. (J. Jacotot).
Jacques Testart
L’humanitude au pouvoir
Enfin une bonne nouvelle en politique : on peut se fier à la capacité des citoyens à raisonner et à décider dans l’intérêt public !
Humanitude, c’est ainsi que l’auteur baptise l’étonnante capacité des simples citoyens à comprendre les enjeux, à réfléchir, à délibérer et à prendre des décisions au nom de l’intérêt commun de l’humanité. Cet état transitoire se manifeste chez les personnes inviter à se constituer des jurys citoyens pour trouver une solution à un problème d’intérêt général.
J. Testart est notamment très impliqué dans la réflexion sur la nécessaire démocratisation des choix sociotechniques.
Association Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui
J’accuse l’économie triomphante
Aujourd’hui l’évidence est criante : les soubresauts que nous constatons ne constituent nullement une crise.
Il se trouve que cela se produit en une fin de siècle, et même de millénaire, mais ce n’est qu’une coïncidence due à notre façon de compter les années.
L’important est de constater que nous vivons une mutation que nous avons provoquée, mutation d’une importance au moins égale à celle qu’ont provoquée nos ancêtres du néolithique lorsque, il y a quelque dix mille ans, ils se sont sédentarisés.
Ce qui arrive à l’humanité est la conséquence des pensées et des actes des hommes. A eux d’en analyser les causes et d’en trouver les remèdes.
A vrai dire, nous devrions nous réjouir de vivre une telle phase de renouvellement de nos moyens et de nos objectifs.
L’occasion est magnifique d’orienter la course de l’humanité dans une direction nouvelle. Si nous persévérons dans la voie de l’économisme, le retour est assuré à la barbarie décrite par Aldous Huxley dans Le Meilleur des mondes ou par George Orwell dans 1984. A cette humanité la, il nous faut savoir dire non !
Extr. de J’accuse l’économie triomphante, éd. Calmann-Lévy, 1995
François Terrasson
Un combat pour la nature
Vive la friche ! Nous n’avons plus besoin de tout le territoire. Une place pour les pouillots, les chardons et les libellules, s’il vous plaît ! Mais aussi, au milieu d’eux, plus éparpillés peut-être mais toujours présents, les agriculteurs qui savent produire, sans craindre le milieu naturel qui les entoure. Défendons ceux qui appartiennent à une civilisation d’accord avec leur territoire. Ils ont beaucoup plus d’avenir qu’on ne le croit. Si sur 10 hectares la broussaille envahit, on en fera une réserve à gibier, et vingt autres au voisinage produiront comme si de rien n’était. Ce n’est pas la friche qui menace l’agriculture, mais l’incohérence des politiques internationales. Arrêtons d’opposer la nature et l’exploitation agricole et réinventons un vieux mot ringard qui, par bonheur, est encore pour quelque temps au Petit Larousse. Vive la friche : vive le paysan !
Partout dans le monde où il reste un peu de vraie nature, cela n’est pas dû à un effort de protection. En dehors des lieux carrément inaccessibles qui sont rares, cela vient de ce que les hommes qui y vivent ont une organisation socio-économique et culturelle dont la conservation de la nature est automatiquement un sous-produit. Ils n’ont jamais décidé de protéger la nature. Ils ont organisé l’ensemble de leurs activités en fonction de leur connaissance du milieu et d’un pacte de bon voisinage avec lui. En une formulation plus moderne, ils ont empiriquement tenu compte des données écologiques pour l’ensemble de l’organisation de leur vie.
L’idée de séparation d’avec la nature triomphe dans nos politiques actuelles et particulièrement chez les monoculteurs fous et leurs soutiens technocratiques qui s’imaginent qu’en artificialisant, en remplaçant tous les processus spontanés, le conditionnement écologique de la production agricole s’évanouira par miracle. Qu’on n’en a rien à faire de la vie du sol, des brise-vents, de la biodiversité, et peut-être même d’ailleurs du producteur paysan. Et c’est aussi le cas, hélas, chez les protecteurs de la nature qui ne voient de salut que dans un apartheid de parcs et réserves à montrer et non à vivre.
Extr. de Un combat pour la nature, éditions Sang de la Terre, 2011
Pascal Bernardin
Machiavel pédagogue
Quelles sont les raisons profondes de la crise de l’école ?
Faut-il y voir une tare inscrite dans les gènes de notre société et de son système éducatif ? Ou doit-on conclure à une redéfinition du rôle de l’école et de ses priorités ? Nos enfants sont-ils condamnés à l’ignorance et à l’illettrisme ?
De nombreux parents et enseignants, témoins stupéfaits de la révolution en cours, s’interrogent sur les mutations profondes qu’a subi et que subit encore notre système éducatif. Mais aucun gouvernement, tant de droite que de gauche, ne les a jamais éclairés en exposant les fondements idéologiques de ces réformes et en faisant ressortir leur cohérence et leurs objectifs.
Les réponses à ces interrogations existent pourtant : la philosophie générale de la révolution pédagogique est exposée sans détour dans les publications des organisations internationales (Unesco, OCDE, Conseil de l’Europe, Commission de Bruxelles )… .
S’appuyant sur ces textes, l’auteur montre dans cet ouvrage qu’aujourd’hui l’objectif prioritaire de l’école n’est plus de donner aux élèves une formation intellectuelle ni de leur faire acquérir les savoirs élémentaires. Au terme d’une redéfinition du rôle de l’école, celle-ci devient le véhicule d’une révolution culturelle et éthique destinée à modifier les valeurs, les attitudes et les comportements des peuples à l’échelle de la planète.
Les techniques de manipulation psychologique, qui ne se distinguent guère des techniques de lavage de cerveau, sont utilisées à tout niveau. Les élèves en sont naturellement les premières victimes. Mais les enseignants et le personnel administratif (directeurs, etc.) ne sont guère épargnés.
Cette révolution silencieuse, antidémocratique et totalitaire, veut faire des peuples des masses ignorantes et soumises. Elle illustre de manière exemplaire la philosophie manipulatrice. et dictatoriale qui sous-tend le Nouvel Ordre Mondial et les modes d’action subtils et indirects, mais d’autant plus puissants, qu’il utilise. Aussi cet ouvrage pourrait-il s’intituler « Abrégé d’esclavagisme ».
Propos recueillis par Sylvette Béraud-Williams.
Contes populaires de l’Ardèche
Dans cet ouvrage qui a entrepris de mettre à jour une culture populaire irremplaçable, S. Béraud-Williams, ardéchoise depuis plusieurs générations, et ethnologue, a recueilli comme le dernier souffle, hélas, d’une tradition et d’un art de vivre.
Les contes réunis ici ont été collectés de veillée en veillée, de vallée en vallée pendant plusieurs années, et S. Béraud-Williams s’est bien gardée de les réécrire, pour ne trahir ni la saveur, ni la vivacité de cette langue et de cette culture. (4ème de couv.)
Nous sommes Charlie
Nous sommes Charlie
Dans un délai incroyablement court, l’éditeur a réussi à rassembler cette meute d’auteurs, regroupés sous une même bannière et brandissant leurs stylos comme arme. Leur intelligence et leur liberté de penser aussi. 60 textes forcément inégaux, certains se contentant d’une ou deux maigres lignes, d’autres de plusieurs pages. de l’analyse au cri de ralliement, du souvenir au texte très personnel… il y a de tout dans ce recueil. L’éditeur a eu la bonne idée d’entrecouper les textes des auteurs actuels, d’extraits de Voltaire, Diderot, ou encore Hugo. Pour prouver que le sujet de la liberté d’expression n’est pas neuf et qu’il faut défendre cette liberté jour après jour contre l’obscurantisme. Quoi que vous cherchiez, et même si vous ne cherchez rien, vous en trouverez un bout dans ce livre. Une lumière contre l’obscurité qui tente de nous éteindre. Voilà ce qu’est ce recueil. Continuons à allumer de telles lumières. (Source : Babelio)
Jean Luffin Auteur Ardèche
André Comte-Sponville
Le goût de vivre
Philosopher pour tous, sans préparation, sans précaution, et dans la langue commune : tel était le pari d’Émile Chartier (Alain), dans ses célèbres Propos. Tel est celui d’André Comte-Sponville, dans les siens. La philosophie, pour lui, est le contraire d’une tour d’ivoire. Elle n’existe que dans le monde, que dans la société, et d’autant mieux qu’elle ne cesse de s’y confronter. Écrire dans les journaux, c’est penser dans la cité, comme il convient, et pour elle. Ces cent un propos, le plus souvent inspirés par l’actualité, constituent la plus vivante des introductions à la philosophie, mais aussi davantage : un livre de sagesse et de citoyenneté. (4ème de couv.)
Jean Luffin Auteur Ardèche
Élisabeth Pélegrin-Genel
Une autre ville sinon rien
Dans les années 2030, près de 90 % de la population française sera urbaine… Il est urgent de réfléchir à des modes de vie plus économes et plus respectueux de l’environnement, et surtout d’expérimenter d’autres formes pour habiter et vivre ensemble. L’auteur propose un étonnant parcours à travers toutes les réalisations, même les plus modestes, qui ont vu le jour ces dernières années et qui nous permettent de rêver à une autre ville, des maisons de retraite autogérées, des béguinages remis au goût du jour, des immeubles construit directement par des familles qui se sont regroupées, des fermes urbaines sur le toit des immeubles…
Après les cités-jardins qui voulaient mettre la campagne à la ville, les éco-quartiers relèvent le pari. Ce livre aidera tous ceux qui veulent habiter autrement à réfléchir à leur environnement et aux changements à y apporter.
Jean Luffin Auteur Ardèche
Christian Bobin
Une petite robe de fête
Celle qu’on aime, on la voit s’avancer toute nue. Elle est dans une robe claire, semblable à celles qui fleurissaient autrefois le dimanche sous le porche des églises, sur le parquet des bals. Et pourtant elle est nue – comme une étoile au point du jour. A vous voir, une clairière s’ouvrait dans mes yeux. A voir cette robe blanche, toute blanche comme du ciel bleu.
Avec le regard simple, revient la force pure.
Jean Luffin Auteur Ardèche
Carl Honoré
Éloge de la lenteur
Pourquoi sommes-nous si pressés ? Pouvons-nous et voulons-nous aller moins vite ? Nous avons décidément tendance à privilégier la quantité de tâche à abattre à la qualité de nos actes quotidiens. A l’heure où la performance est requise sur tous les fronts de l’existence (travail, couple, famille, vie sociale et même loisirs) Carl Honoré enquête au cœur d’un courant d’opinion baptisé « Slow » qui propose de rééquilibrer rapidité et lenteur dans notre vie, et retrouver ce que les musiciens appellent il tempo giusto.
Jean Luffin Auteur Ardèche
Axel Kahn
L’homme, le bien, le mal
« Si Dieu n’existe pas, alors tout est permis » faisait dire Dostoïevski à l’un de ses personnages. Est-ce vrai ?
A-t-on besoin de Dieu pour fonder une morale, pour élaborer les règles du vivre ensemble ? Une approche pluridisciplinaire faisant appel à la philosophie, aux sciences humaines, à ethnologie et aux neurosciences permet-elle d’élaborer une éthique délivrée des commandements révélés mais soucieuse de s’enraciner dans des principes ?
L’essai d’une morale sans transcendance qui est ici proposé parcourt tous les grands domaines où il est nécessaire et urgent de voir clair pour agir de façon « raisonnable et humaine », pour reprendre des adjectifs qu’affectionne Axel Kahn.
Éditions Stock, 2008
Jean Luffin Auteur Ardèche
Collectif « Un jour un chasseur »
Chasser tue des humains
Décembre 2020. Morgan Keane, 25 ans, est abattu dans son jardin par un chasseur qui l’aurait confondu avec un sanglier. De la tristesse et de la colère de quatre de ses amies d’enfance naît le collectif « Un jour un chasseur », destiné à recueillir et à relayer les témoignages de peurs, de violences et d’abus subis par les ruraux en période de chasse. Très vite, ceux-ci affluent de toute la France. « Un jour, on est allés se promener, la boule au ventre. », « Un jour, une balle a traversé notre maison. », « Un jour, mon oncle a tué mon petit frère. » Dans ce manifeste, le collectif dresse le tableau édifiant des violences physiques et psychologiques engendrées par ce loisir meurtrier, démonte les arguments pro-chasse, l’inaction de l’État, et propose cinq réformes urgentes, en faisant entendre la voix des habitants des campagnes. Il délivre aussi une précieuse boîte à outils pour interdire la chasse sur votre terrain, porter plainte ou savoir comment vous engager pour faire bouger les lignes.
Leduc-Société, 202
Éditions Stock, 2008
Jean Luffin Auteur Ardèche
Arto Paasilinna
Prisonniers du paradis
Un avion qui fait un amerrissage forcé avec à son bord des sages-femmes et des bûcherons – à proximité quand même d’une île – cela n’existe que chez Paasilinna. Voici les naufragés qui s’organisent, chacun retrouvant vite ses habitudes : les Finlandais distillent de l’alcool, ouvrent le « Café de la jungle ». Les Suédoises mettent sur pied un centre de planning familial – n’oublions pas qu’il y a vingt-huit hommes et vingt-six femmes échoués sur la plage. Une plage de sable blanc bordée de cocotiers et où finalement, entre chasse, pêche et culture, la vie ne va pas être désagréable du tout. Au point que certains n’auront aucune envie de retrouver la « civilisation » quand un navire américain s’approche et que son commandant veut évacuer les joyeux naufragés. Des problèmes aigus vont alors se poser et il faudra tout l’humour de Paasilinna pour tenter de les résoudre.
Éditions Denoël, 1996
Jean Luffin Auteur Ardèche
Jean Giono
Les vraies richesses
Titre explicite pour une manière de récit et d’essai dénonçant la vanité de la vie citadine, de l’argent, célébrant la gloire du soleil, de la terre, des collines, des ruisseaux, des fleuves « qui m’irriguent plus violemment que mes artères et mes veines. »
L’ouvrage débute par une promenade parisienne à Belleville, prétexte pour l’auteur à une réflexion sur les « racines ».
Giono, visionnaire et virtuose du sacré, rejoint vite, d’un bel élan amoureux, ses chemins de traverse provençaux, ses paysans mythologiques, la loi du pain, le vent des rêves.
Éditions Grasset – Les Cahiers rouges
Jean Luffin Auteur Ardèche
Denis Diderot
Jacques le fataliste et son maître
Ce récit constitue l’une des œuvres majeures de la littérature française. Il raconte les échanges d’un serviteur, Jacques, et de son maître, alors qu’ils cheminent à cheval.
S’il est censé nous narrer la vie amoureuse du domestique, ce texte va en réalité bien au-delà : il constitue une satire des mœurs du XVIIIe siècle, un pamphlet anticlérical, une œuvre érudite sans affectation, un récit libertin et humoristique.
L’auteur brocarde la religion (souvent rapprochée de la superstition), se montre volontiers grivois et compose nombre de scènes dignes du meilleur théâtre par l’utilisation d’un dialogue faisant la part belle aux stichomythies.
Le lecteur trouve pourtant là matière à réflexion, car Jacques le Fataliste est aussi l’œuvre d’un moraliste.
Jean Luffin Auteur Ardèche
Marshall B. Rosenberg
La communication NonViolante au quotidien
Connaissez-vous les règles d’une communication réellement respectueuse de soi, de ses besoins, de ses émotions, de ses désirs et de ses sentiments ?
Savez-vous communiquer tout en écoutant et en respectant l’autre ?
Ce texte fondateur vous donnera les clefs de la Communication NonViolente.
Celles-ci vous permettront d’entretenir une fluidité de communication, d’accroître la qualité de vos relations et de votre compréhension, mais aussi et surtout de renforcer le respect de vos différences mutuelles avec autrui.
Grâce à ce bel ouvrage, richement illustré, vous accéderez, en toute modestie, au concept de la bienveillance.
Éditions Jouvence
Jean Luffin Auteur Ardèche
Pierre Rabhi
Eloge du génie créateur de la société civile
Dans des domaines aussi variés que l’éducation, l’énergie, l’agriculture, l’économie ou l’aménagement du territoire, des hommes et des femmes trouvent des solutions pour faire face, chacun à son échelle, aux différents défis de notre temps. Peu à peu, à condition d’être suffisamment connues et relayées, ces initiatives créatrices sont capables d’inspirer à la gouvernance politique des options et des décisions résolument novatrices. Ainsi, tous, chaque jour, dans chacun de nos choix les plus quotidiens, nous sommes les meilleurs candidats à la construction d’une société respectueuse des êtres humains et de la nature.
Jean Luffin Auteur Ardèche
Léon Tolstoï
Inutilité de la violence
Profondément pacifiste, Tolstoï dénonçait toutes les violences, et en premier lieu l’autoritarisme brutal de l’État, face auquel il ne voyait que deux attitudes possibles : la non-violence et le refus d’obéir. Les pages qu’il écrivit sur ce sujet en 1893 eurent sur le jeune Gandhi, qui s’était mis à douter de l’utilité et de l’efficacité de la non-violence, se demandant s’il ne fallait pas lui préférer l’action violente, une influence indélébile. De cette lecture allait naître la satyâgraha. Ce sont ces pages saisissantes, consacrées à la non-violence, à la désobéissance civile, à la non-violence policière et à l’exigence de vérité dans la conduite de sa vie qu’on va lire ici.
Jean Luffin Auteur Ardèche
Umberto Ecco
Cinq questions de morale
« … l’intolérance la plus terrible est celle des pauvres, premières victimes de la différence. Il n’y a pas de racisme entre riches : eux, ils produisent éventuellement des doctrines de racisme ; mais les pauvres en produisent la pratique, bien plus dangereuse. Les intellectuels ne peuvent lutter contre l’intolérance sauvage, car, face à la pure animalité sans pensée, la pensée est désarmée. Mais il est trop tard quand ils affrontent l’intolérance doctrinale, parce que lorsque l’intolérance se fait doctrine, il est trop tard pour la combattre, et ceux qui devraient le faire en deviennent les premières victimes. Et pourtant, là est le défi. Éduquer à la tolérance des adultes qui se tirent dessus pour des raisons ethniques et religieuses est du temps perdu. Trop tard. Donc, l’intolérance sauvage se combat à la racine, par une éducation constante qui doit commencer dès la plus tendre enfance, avant qu’elle soit écrite dans un livre, et avant qu’elle devienne une croûte comportementale trop paisse et trop dure. » U. Ecco.
Jean Luffin Auteur Ardèche
Francis Dupuis-Déri
Nous n’irons plus aux urnes
Voter ou ne pas voter, terme amplement confondu avec celui d’élection, lequel ne devrait concerner que l’élection : (on vote une loi, on élit un candidat), telle est la question qu’on n’ose pas poser dans nos régimes parlementaires [dont les principes n’ont rien de comparable avec la démocratie directe], où les élections sont des rituels sacrés.
En défendant la légitimité de l’abstention, cet essai attaque de front la conviction selon laquelle le vote serait un devoir, et le refus de voter une dangereuse hérésie. Bien plus qu’une simple apologie de l’abstention, cet ouvrage propose ainsi une critique radicale du système électoral.
Francis Dupuis-Déri est professeur de science politique et d’études féministes à l’Université du Québec, à Montréal. Il est l’auteur de divers ouvrages, dont « Démocratie, Histoire politique d’un mot, aux États-Unis et en France », « L’Anarchie expliquée à mon père », « La peur du peuple – Agoraphobie et agoraphilie politiques ».
Jean Luffin Auteur Ardèche
Marie-France Hirigoyen
Les Narcisse
Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse ont pris le pouvoir. Notre société de performance et de consommation pousse les individus à se centrer toujours plus sur eux-mêmes, renforçant leurs traits narcissiques et sélectionnant les plus ostensibles pour les plus hauts postes. Comme Narcisse contemplant son reflet dans l’étang, de plus en plus de personnes, « accros » à leurs écrans et aux réseaux sociaux, n’existent plus que dans le regard de l’autre.
Jean Luffin Auteur Ardèche
Roméo Bondon
Le bestiaire libertaire d’Elisée Reclus
« Si nous devons réaliser le bonheur de tous ceux qui portent figure humaine et destiner à la mort tous nos semblables qui portent museau et ne diffèrent de nous que par un angle facial moins ouvert, nous n’aurions certainement pas réalisé notre idéal. Pour ma part, j’embrasse aussi les animaux dans mon affection de solidarité socialiste. » E. Reclus.
Jean Luffin Auteur Ardèche
Jean Luffin Auteur Ardèche – 07120 Berrias et Casteljau – prolittera@protonmail.com
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